Stéphane Leblond, nouveau franchisé RBMG à Toulouse.

Sous la houlette de Rachid Belaziz, fondateur et dirigeant de RBMG, près de 600 projets ont été suivis et autant de business plan et d’études de marchés réalisés. Une expérience des PME et TPE qui permet au chef d’entreprise d’ouvrir son concept à la franchise et de partager une méthodologie qui a fait ses preuves. Le premier franchisé RBMG, Stéphane Leblond, a adhéré au projet et vu en RBMG un tremplin pour devenir à son tour entrepreneur.

 

Stephane Leblond photo
Stephane Leblond photo

Quel est ton parcours ?

J’ai fait l’Ecole Supérieure de Commerce de Toulouse.
Durant ma formation, plusieurs projets m’ont permis de me forger une première expérience dans la création d’entreprise. Ensuite, mon stage chez Capgemini, m’a permis d’être embauché avant même la fin de mon diplôme. Pendant deux ans, j’ai exercé chez Capgemini la fonction de Consultant spécialisé en « change management », « business transformation » et communication au cours de plusieurs missions chez Airbus.

Pourquoi le conseil aux TPE/PME ?

J’ai besoin de créer des choses et de sentir que j’apporte de la valeur ajoutée. Chez Capgemini, la taille de la structure était telle que je ne travaillais que sur une partie des projets. En travaillant dans une structure plus petite comme RBMG, je peux suivre un projet de A à Z. Je voulais travailler dans une PME, pour aller vers une autre forme de conseil.

Comment es-tu allé vers le projet de franchise ? Et plus particulièrement la franchise RBMG ?

Je voulais créer mon entreprise mais mon expérience de chef d’en- treprise étant minime, la franchise RBMG me permettait de franchir ce cap de la création. Avec la franchise RBMG, j’ai pu être accompa- gné et avoir plus de sécurité dans la création : un cadre. En même temps, le cœur de métier d’RBMG, l’accompagnement des PME me permettait de me recentrer sur ma formation et de redonner toute sa valeur à mon diplôme en puisant dans mes compétences lors de réalisations d’études de marchés par exemple.

Quelles questions as-tu posées à ton franchiseur avant de te lancer dans l’aventure ?

De nombreuses questions pour connaître l’historique de la société, les difficultés qu’elle avait pu rencontrer et me faire une idée sur la santé et les perspectives de croissance de la marque.
Je me suis également intéressé à la structure de la société, et notam- ment, pourquoi cette idée de développement en franchise ? Quels en sont les enjeux ? J’ai également voulu en savoir plus sur les types de clients que l’on pouvait adresser et quelles étaient leurs problématiques majeures.

Sur quoi ont-elles débouché ?

J’ai pu obtenir l’ensemble des informations qu’il me fallait pour me lancer dans l’aventure. J’avais besoin d’être rassuré sur le poten- tiel d’une telle franchise et le franchiseur m’a permis de me rendre compte par moi-même que la marque et ce type de prestations avaient réellement du potentiel.

Mais il a fallu également du temps pour construire une relation de confiance nécessaire à un bon début d’activité. Racheter une fran- chise et se lancer dans une telle aventure ne se fait pas en une se- maine. Des questions j’en ai eu pendant près de 6 mois, pour ficeler le projet et sécuriser le démarrage.

Que t’apporte la franchise RBMG ?

J’ai clairement pu monter en compétences, sur les études notam- ment, bénéficier des techniques de vente et de production RBMG, pendant les premiers mois du lancement sans avoir à me soucier de trouver des prospects. Ainsi, dès le départ, j’ai eu une base de contacts importante, ce qui m’a permis de réaliser près de 15 mis- sions sur mes trois premiers mois d’activités, c’était bien au delà de mes espérances. Petit à petit, je me suis familiarisé avec cette forme de conseil et je suis en mesure aujourd’hui de commencer la pros- pection directe.

Cette franchise m’apporte de la sécurité certes, mais elle laisse éga- lement place au challenge. Lancer sa boîte, même en franchise, demande une dose de motivation importante et un goût du risque surtout après avoir passé deux ans chez Capgemini où la sécurité de l’emploi était assurée. Mais, j’ai avant tout cet esprit d’entrepreneur qui peut désormais s’épanouir.

Comment qualifierais-tu ta relation avec ton franchiseur ? 

RBMG lance tout juste son réseau de franchise, je suis le premier franchisé et bien évidemment je bénéficie d’un accompagnement important de sa part. Ce projet doit être vu comme une relation ga- gnant-gagnant et forcement une confiance mutuelle ne peut que fa- ciliter le développement d’une franchise. Notre objectif est commun : contribuer au développement du réseau.

Et sur ton coeur de métier quel est ton ressenti ? 

La rencontre avec les clients me plaît particulièrement. Le fait de se confronter à différentes problématiques et des secteurs d’activi- tés extrêmement variés est une expérience enrichissante. Dans ce métier, on rencontre des profils atypiques. On peut aider un menui- sier, un informaticien ou une personne qui désire monter une crèche, tous les projets sont différents, à tout point de vue. Cette variété est passionnante.

Deux ambitions principales : développer ma franchise pour renforcer la notoriété de RBMG sur l’agglomération toulousaine et participer au développement du réseau, en France et pourquoi pas… à l’étranger.