Tonton, c’est quoi un business developer ?

Tonton, c’est quoi un business developer ?

Messie, escroc, accélérateur, soutien : tout le monde dispose de son point de vue sur la profession mais s’il y a bien une donnée qui échappe à tout le monde, c’est la nature même du métier.

Et le problème, c’est que l’expansion et la diversification de la chose est si exponentielles que son champ d’action est chaque jour plus grand, et par définition : différent.

Pour preuve, une étude menée conjointement par LinkedIn l’année dernière plaçait la profession de “Business Development Specialist” comme le métier en plus forte croissance annuelle (+12%), devant les spécialistes en recrutement (+8%) et les data analysts (+6%).

La vérité, c’est que le business développement est une notion tellement large qu’elle englobe une multitude d’autres métiers, non mécontents d’obtenir au passage cette petite promotion lexicale.

Pour partir d’un constat de base, il est important de définir la notion.

Dans un contexte de durcissement de la concurrence, le Business Developer, également appelé commercial ou Business Development Manager, va essayer d’atteindre un objectif en mettant en place un plan stratégique afin d’assurer la pérennité de l’entreprise en développant son activité. En charge du développement des ventes, il est le garant d’une bonne relation clientèle-entreprise.

En créant ou en s’appuyant sur des supports de vente déjà en place, il est en charge de créer ou de développer un portefeuille client assurant la croissance régulière de l’entreprise. Souvent, le business development manager occupe un poste assez complet composé d’une partie « chasse » (acquisition de nouveaux clients) et « élevage » (entretien et optimisation des ventes aux clients existants).

Ce côté « éleveur » n’est pas automatiquement attribué à tout business developer. Il est parfois accompagné dans son entreprise d’un Account manager qui récupère directement les comptes entrants et se charge de les développer. Possédant un carnet d’adresses des différents acteurs du secteur dans lequel il évolue, le business developer voit ses actions directement influencer le chiffre d’affaires de l’entreprise.

Cependant toutes les entreprises n’ont pas nécessairement les moyens de créer un poste du genre et sous-traitent à des entreprises dites « de consulting »

Coucou, c’est nous.

L’avantage c’est que le point de vue d’une entité externe est largement plébiscité car  objectif. C’est le même principe qu’un coureur au tour de France, quand il a la tête dans le guidon et qu’il est submergé par l’effort personnel, la douce voie de son manager intervient à l’oreillette pour lui prodiguer des conseils qui le mèneront aux champs Élysée (si toutefois les suspicions de dopages ne le rattrapent pas plus vite que ses adversaires)

Bien souvent, un business developer travaille pour une entreprise déjà conséquente tandis qu’une agence externe accompagne les TPE/PME dans leur création et leur développement.

A ne pas confondre avec un incubateur de start-up qui va tenir l’œuf au chaud, l’agence de consulting va préparer l’éclosion et paver le chemin en aval.

Mais en 2020 ou plus rien n’a vraiment son sens originel, le fameux « biz dev » comme on aime à l’appeler autour des machines à café de tout bon Openspace peut cacher sous sa casquette des fonctions très différentes de son statut originel.

De tout nouveaux représentants de la fonction arrivent aujourd’hui avec un angle d’approche très différent.

Si la profession se résumait avant à un aspect structurel et formel du développement, aujourd’hui la clé est dans l’humanité. Le but est de littéralement se mettre à la place de l’entrepreneur pour visualiser les embuches, c’est en ce sens que de plus en plus de coachs mentaux revêtent cette étiquette de Business developper tant l’aspect psychique de la chose est devenu important.

Et rien n’est surprenant, aujourd’hui toute équipe professionnelle de quelque sport que ce soit dispose d’un préparateur mental, on pense notamment à l’ASM Clermont Auvergne qui après plus d’une dizaine de finales du top 14 perdu a su se dresser contre le sort.

Aussi ; l’avènement du digital joue les premiers rôles dans l’avènement de cette fonction. Le développement commercial passe irrémédiablement par la dalle de votre ordinateur et beaucoup commencent à le comprendre.

En termes de sécurité, de gestion des prospects, et bien d’autre chose, ces développeurs spécialisés dans le digital sont devenus d’une utilité totale dans le siècle qui est le nôtre.

C’est le cas de Inovagit dont le cœur de métier est le développement digital de solutions d’émargement pour les organismes de formation.

Estevan Liminana, business developper chez eux nous exposait que les deux mots qui décrivait le mieux son travail étaient « facilitateur et innovateur »

« Mon travail de business developer chez Bsoft c’est avant tout de créer un lien et de rendre la vie plus simple à tout le monde, on fait tout pour fluidifier le travail de nos clients et c’est une réelle source de motivation » et d’ajouter « Honnêtement c’est un travail hyper stimulant, on ne s’ennuie jamais et mon poste tourne beaucoup sur de la recherche et du développement, que demander de plus ? »

Mais pour le comprendre, il faut se pencher sur l’entreprise même, une véritable figure métamorphe qui sait évoluer en fonction des besoins de ses clients, car si Bsoft se différencie de la concurrence c’est avant tout grâce à ça, des produits innovants et la capacité de gérer le travail pour des grands comptes avec la rapidité et la flexibilité qui caractériserait une start-up.

« On évolue dans divers univers, on travaille pour des ministères, des entreprises nationales comme CEGOS, LOUIS VUITTON ou EDF mais d’autre part on travaille aussi pour des TPE et des locaux beaucoup plus petits. Honnêtement les deux sont complémentaires dans le plaisir que je prends au boulot »

 

Finalement la force de notre métier c’est aussi la collaboration et l’inter complémentarité, Bsoft et RBMG en sont la meilleure illustration.

S’il y avait une conclusion à tirer sur le métier, nous serions d’avis d’y poser une définition plus personnelle cette fois-ci :

Business développeur : Consultant ou collaborateur qui vous veut du bien, à vous et au futur de votre entreprise.